jeudi 1 octobre 2015

la voie sous les ombres





à même les maisons

la voie le chemin


ce qui s’en distingue c’est flou

ouverte à la nuée la terre


ou comment l’haleine des banyans

se faufile dans l’œil comme un feu


on marche de caillou en caillou

illusoire plate colline


sans savoir qu’on traverse l’océan

sans répit de regards


tous partis pour de plus vraies tâches

pour ce qu’affecte leur temps aveugle


nul ne s’en veut c’est la ville qui se bat

pour qu’un moment se trouve l’harmonie


on sait rien qu’on en pense juste entendre

les cris dans les nuages d’un chemin qui passe


un chemin déjà vieux à même les maisons

à même les maisons sa voie de chemin








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